L’auteur

Tannguy vit à Bruxelles où il est né en 1959.

En 2005, lassé de « perdre sa vie à la gagner », il prend la route, au sens pédestre du terme. C’est un véritable choc: ses errances sur les chemins lui permettent de découvrir à quel point les mots peuvent apporter à celui qui écoute une part du rêve que (et qui) porte le voyageur.

Cinq mois après son retour, contre toute attente et toute prévision, peut-être sous l’emprise des vents atlantiques enivrants, il déclare tout de go au beau milieu d’une plage d’Essaouira, qu’il va prendre la plume, ce qu’il fait, sans savoir le moins du monde où commencer et comment cela finira. Débute l’extraordinaire expérience de l’écriture. Un premier chapitre naît, puis le dernier: le fil est tracé. Ce sera « Le Puits de Noé », essai conté sur la socialisation de l’homme.

Viendra ensuite « L’incroyable voyage de John Nasekidaltu. Le récit de ses aventures fantastiques », carnets de bord teintés d’imagination à la mode des récits de voyages des Grandes Découvertes.

Ce texte paraîtra prochainement aux éditions Chloé des Lys.
http://www.editionschloedeslys.be

Puis vient « Cornet de compromis bien salés, avec mayonnaise ou sauce balkan? Les 52 dernières semaines des carnets du Citoyen Lambda », fable politique apocalyptique, impertinente ou révolutionnaire.

Avec « Réincarnations – Apprivoisements. Les souffrances quatorze morts du jeune vieux Peter.», l’auteur s’interroge sur la mort, notre finitude et le sens de la vie.

« Lève-toi et marche; ne te retourne pas. - No hay camino, hay que caminar. Se hace camino al andar.» est le récit, passé aux filtres des souvenirs et du temps, des trois mois qui ont mené Tannguy à pied de Bruxelles à Compostelle en 2005.

« Lendemains de la veille – sacrées gueules de bois » pièce en 4 tableaux et 19 scènes est une réécriture d'événements tragiques appartenant à notre mémoire collective autour des thèmes de la haine et des exclusions. Cette revisite de l'histoire à la lumière d'autres lieux, d'autres temps et d'autres situations se veut en plaidoyer en faveur du respect et de la tolérance.

Nomade dans sa tête comme dans ses pieds, il voyage dans l’espace et dans le temps. L’écriture est pour lui une manière détournée de revivre l’expérience tout à fait particulière et unique de rencontre sur le chemin entre l’espace et le temps.

Pour lui, un développement soutenable tant de l’individu que de la société ne peut passer que par une croissance de la sobriété.